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24 février 2008

Un dimanche pas comme les autres

Pas comme les autres car, pour une fois, rien de prévu. Pas de sortie, rien que du glandage en bonne et due forme.
Levée 11 heures pour moi, 11h45 pour Chéri.
Donc pas de déjeuner ; juste un 4 heures de crêpes (hum, qu'elles étaient bien bonnes avec diverses confitures et chocolats).

Et à 16h05 exactement, Tibouh commence à me chanter quelque chose.
Mais...
Mais...

C'EST DERO !!!!

Je n'en crois pas mes oreilles.
Pourtant, c'est Tibouh qui a les plus grandes (oreilles, je précise).

Vite, vite, je me connecte sur mon espace nabaztag pour voir comment-ça-se-fait-que-je-reçoive-du-Dero-sans-prévenir.
Et là, que vois-je ?

C'est Fab qui m'envoie du Oomph!
Est-ce qu'elle n'est pas top gentille, cette Fab, hein ?

Du coup, après recherche fructueuse, j'ai ressorti l'album où cette chanson est présente : Hunger de Plastik.

Alors, un gros VIELEN DANK Fab !
Je suis très touchée, parce que ce n'est pas un des morceaux les plus connus.

Et je suis d'autant plus touchée que je commence à prévoir un ou deux voyages in Deutschland pour retourner les voir en concert lors de festivals :

- le rock im park
- le amphi festival

et éventuellement ici aussi (en Belgique).

Enfin bref, voilà, je suis très très occupée à prévoir de dépenser tout l'argent que je gagne pour aller voir mes Chouchous qui sont actuellement en train de nous concocter leur nouvel album. J'ai hâte, j'ai hâte...

J'ai hâte de revoir ça : souvenir 1 et souvenir 2

J'ai hâte de les revoir tout simplement !

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18 février 2008

TAG

J'ai été taguée par Lesfillesde1975

REGLEMENT :
    •    Mettre le lien de la personne qui vous a tagué.
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    •    Taguer 6 personnes à la fin de votre billet en mettant le lien de leur blog.
    •    Avertir immédiatement sur leurs blog les personnes taguées.

 1) Je parle à mon Nabaztag. Ben oui, parfois il me pose des questions, parfois il me parle ; je ne vais pas me laisser faire par un lapin, hein !

2) Quand je fais le ménage, je mets ma musique préférée à fond. Et je ne supporte pas quand Chéri arrive par derrière pour mettre sa musique...

3) Le soir, je prépare mon plateau ptit dèj', de façon à n'avoir à faire que le strict minimum le matin au réveil. De même, je prépare mes fringues la veille...

4) Rien qu'un petit verre de pineau maison me fait tourner la tête.

5) Je passe mon temps à rêver... d'un monde meilleur.

6) Je suis une marmotte ; j'adore dormir, j'adore mon lit...

Mais je ne suis pas sûre que ces 6 éléments soient important !
 
Les 6 élu(e)s :
Euh, ben, je ne tague personne parce que j'ai la flemme !
Qui veut, reprend le flambeau !
 
Bonne semaine ! 

12 février 2008

Dans la série "Ma rencontre avec..."

Et oui, encore !

J'avais entendu à la radio (ma radio préférée qui me passe du pop-rock toute la journée) qu'ils venaient à Bordeaux. Mais pas dans mon ciné. Bon, tant pis, qu'à cela ne tienne, je réserve quand même vendredi dernier pour l'avant première d'hier soir.

Et lorsque je suis arrivée au cinéma samedi (pour voir Nos souvenirs brûlés), je me suis félicitée puisqu'ils venaient aussi dans mon ciné ! Yessss

Dimanche, nous sommes allées voir Astérix aux Jeux Olympiques.
"Pour remporter les Jeux Olympiques et permettre au jeune Alafolix d'épouser la Princesse Irina, Astérix et Obélix devront affronter le machiavélique Brutus, fils de César, au cours d'une Olympiade."
 
Bon, outre le fait que Alafolix est joué par Stéphane ROUSSEAU, qui n'est pas mal du tout (faut bien le dire), je n'ai pas trouvé ce 3ème film exceptionnel. Il y a de bons gags, bien sûr ; des références à l'actualité qui font rire aussi. J'avoue que je m'attendais à mieux, vu tout le tapage fait autour de ce film à gros budget. Pour autant, c'est un bon divertissement.

Mais je n'avais qu'une hâte : être à lundi soir (hier soir, donc) pour ma rencontre avec...

Dany BOON  et Kad MERAD pour la présentation en avant-première du film Bienvenue chez les Ch'tis.
 
Bien sûr, grande pensée pour Marie :)
J'avais déjà rencontré Kad pour un autre film. Mais Dany BOON, ce fut la première fois. Ce fut un peu court car ils ont dû faire la tournée des cinémas sur Bordeaux ce soir là, mais ce fut très sympa entre ces deux là ce soir là. Nous avons bien rigolé à les voir se lancer des vannes (ou à lancer des vannes au public) ou à parler en "Cheutimi" (ensemble et avec le public aussi).

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(oui, je sais, il est légèrement flou...) mais c'est toujours mieux que rien ;)
 
Et après, ce fut 1h46 de bonheur en barre.

"Philippe Abrams est directeur de la poste de Salon-de-Provence. Il est marié à Julie, dont le caractère dépressif lui rend la vie impossible. Pour lui faire plaisir, Philippe fraude afin d'obtenir une mutation sur la Côte d'Azur. Mais il est démasqué: il sera muté à Bergues, petite ville du Nord.
Pour les Abrams, sudistes pleins de préjugés, le Nord c'est l'horreur, une région glacée, peuplée d'êtres rustres, éructant un langage incompréhensible, le "cheutimi". Philippe ira seul. A sa grande surprise, il découvre un endroit charmant, une équipe chaleureuse, des gens accueillants, et se fait un ami : Antoine, le facteur et le carillonneur du village, à la mère possessive et aux amours contrariées. Quand Philippe revient à Salon, Julie refuse de croire qu'il se plait dans le Nord. Elle pense même qu'il lui ment pour la ménager. Pour la satisfaire et se simplifier la vie, Philippe lui fait croire qu'en effet, il vit un enfer à Bergues. Dès lors, sa vie s'enfonce dans un mensonge confortable..."

On aurait pu croire que, comme pour Les bronzés 3, tous les gags figuraient dans la bande annonce. Mais pas du tout ! Ce film est absolument GE-NIAL ! Je n'ai jamais autant ri ! Par moments, je n'en pouvais plus sur mon fauteuil.
Et alors le "Cheutimi", c'est terrible !!!
La scène de Galabru est tordante de rire : sa façon de décrire le Nord est géniale.
La scène de l'arrêt de gendarmerie sur l'autoroute avec Patrick BOSSO est excellente aussi (imaginez Bosso avec son accent en train de plaindre notre héros qui "monte dans le nord").
Et alors le duo Danny BOON - Kad MERAD, délirant !
Tout est caricatural de ce que nous, au Sud, on pense être le Nord.
Mais le plus drôle quand même, c'est le "Cheutimi" et les incompréhensions qui en découlent.
Un soupçon d'émotion et ENORMEMENT de rires caractérisent ce film.

Si vous aimez ne serait-ce qu'un peu l'un des deux personnages principaux, allez (que dis-je), courrez voir ce film !
Il vaut plus le détour qu'Astérix aux JO...
Et surtout, restez jusqu'au bout, fous rires en supplément garantis !!!

D'ailleurs, je me demande si je n'irais pas le voir une seconde fois !!!

09 février 2008

Nos souvenirs brûlés

Un samedi tranquille, seule. Chéri partait jouer tout l'après midi.

Alors, j'ai pris les choses en main, comme je le fais depuis quelques temps d'ailleurs... Pas d'originalité pourtant : direction le centre ville pour une petite balade, un ciné puis une petite balade...

Je suis allée voir Nos souvenirs brûlés, film réalisé par Susanne Bier avec Benicio Del Toro et Halle Berry...

"Audrey et Brian menaient une vie tranquille et sans histoires : onze ans de mariage, deux enfants, le confort et la sécurité assurés, aucun souci à l'horizon. Mais, un jour, tout s'écroule : Brian meurt, victime d'un acte de violence gratuite. Encore sous le choc, Audrey se tourne instinctivement vers le meilleur et plus ancien ami de son mari, Jerry Sunborne. Un homme qu'elle jugeait infréquentable, et dont elle comprenait à peine que Jerry continue à le fréquenter.
Mais, aujourd'hui, face au vide laissé par la mort de Brian, Jerry l'accro, le paumé, lui apparaît comme une planche de salut, un ultime lien avec le disparu. Audrey l'invite à s'installer dans une chambre attenante au garage, avec l'espoir qu'il l'aidera, ainsi que ses enfants, à reprendre une vie normale. Engagé dans un difficile combat contre la drogue, Jerry accepte la proposition. En devenant le confident et l'ami d'Audrey et le père de substitution des jeunes Harper et Dory, il hérite de nouvelles responsabilités et développe au fil des jours des ressources insoupçonnées. Entre deuil et déni, Audrey et Jerry s'efforcent tant bien que mal de se porter secours..."

Ce film est tout simplement exceptionnel, riche en émotion tout le long. Halle Berry et Benicio Del Toro nous montrent ici qu'ils méritent les titres qu'ils ont reçus. Entre amour, amitié, douleur, la vie... Les plans très rapprochés accentuent les émotions. En rentrant, j'ai trouvé une critique de spectateur qui résume parfaitement ce que je ressens et je vous la mets un peu plus bas. Inutile de vous dire que les larmes ont coulé plus que de raison durant les 2 heures du film. C'est un film humain, sensible, touchant, triste et très fort. Et même en sortant de la salle de ciné, j'ai eu un peu de mal à me remettre de toutes ces émotions.

Bryon - le 08/02/2008
Que dire de ce film? Si ce n'est que sa toute petite distribution est totalement scandaleuse, tout autant que les 2 seules étoiles allouées par les critiques!Mais bien sûr au pays de Descartes l'Emotion est toujours suspecte et vite taxée de mélodrame.On lui préfère la séche et très stylée introspection d'un Resnais....Dans ce grand "petit" film qu'est "Nos Souvenirs Brulés"l'Emotion est là continuelle, contenue ou exprimée; elle nous prend aux tripes car tout est d'une justesse d'analyse remarquable.Comme la caméra, au plus près des corps et des visages, on suit les méandres des sentiments contrastés qui guident les faits et gestes des protagonistes.Aucune concession, aucun cliché. Le Deuil est mis à nu : douleur, révolte, refus, acceptation...L'image est superbe et les acteurs magnifiques.On en sort bouleversé.Mais il faut aussi souligner qu'il s'agit autant d'un film sur le Deuil que sur la Vie, et j'oserais même dire sur l'Amour: l'Amour pour un homme, pour un père, pour un ami, pour la Vie.



Que de beaux films depuis ce début d'année...

Bon week end !


06 février 2008

Dans la série "Ma rencontre avec..."

Lundi soir, c'était soirée prévue de longue date. Un rendez-vous que je ne pouvais manquer. Alors, j'ai réservé ma place 4 jours avant. Et j'ai bien fait, car Chéri a voulu le faire la veille mais sans succès, toutes les places étant déjà réservées.

Nous voilà quand même partis tous les deux vers notre cinéma habituel, croque-monsieurs avalés vite fait. Mais Chéri a dû me laisser devant la grande salle de l'avant-première de PARIS, pendant qu'il avait encore un peu d'attente avant le début de Sweeney todd.

Le dernier Klapisch versus le dernier Burton.

Sauf que moi, j'avais droit à un plus :

- présentation du film par Cédric Klapisch et Fabrice Luchini,
- projection du film,
- débat en présence de Cédric Klapisch et Romain Duris.

Et oui, rien que ça ! Deux "plus" en fait !

La soirée ayant pris un peu de retard (quasiment une heure), pour nous faire patienter, on a eu droit à quelques bandes annonces non entrecoupées de publicités, le bonheur...

Avant la projection du film, nous avons eu droit à une petite présentation par une partie de l'équipe du film avec LE Cédric Klapisch et LE Fabrice Luchini, celui pour lequel je ne voulais manquer ce rendez-vous.

Ils nous ont donc présenté brièvement le film ; mais c'est surtout Fabrice Luchini, fidèle à lui-même, qui a monopolisé le micro et qui nous a bien fait rire. Malgré tout, ce fut immanquablement trop trop court et j'ai donc été un petit peu frustrée de ce "passage-éclair-de-loin".

Puis, le film : "C'est l'histoire d'un Parisien qui est malade et qui se demande s'il va mourir. Son état lui donne un regard neuf et différent sur tous les gens qu'il croise. Le fait d'envisager la mort met soudainement en valeur la vie, la vie des autres et celle de la ville toute entière.
Des maraîchers, une boulangère, une assistante sociale, un danseur, un architecte, un SDF, un prof de fac, une mannequin, un clandestin camerounais... Tous ces gens, que tout oppose, se retrouvent réunis dans cette ville et dans ce film.
Vous pouvez penser qu'ils ne sont pas exceptionnels mais, pour chacun d'entre eux, leur vie est unique. Vous pouvez croire que leurs problèmes sont insignifiants, mais, pour eux, ce sont les plus importants du monde.
"

Rien de bien exceptionnel dans l'histoire du film (ou plutôt devrais-je dire dans LES histoires du film). C'est un film qui retrace les destins de parisiens, lesquels ne se croisent que dans les rues de Paris.
A mon sens, ce qui fait la beauté de ce film, ce sont :
- les moments où l'on suit l'histoire d'un personnage qui croise, à un carrefour par exemple, un autre personnage dont on suit,nous spectateur, l'histoire, mais qui dans le film ne sont pas du tout en relation ;
- les acteurs.

Fabrice Luchini, bien sûr, grand personnage, joue un historien en proie à des questions existentielles.

Romain Duris, qui n'est pas un acteur que j'affectionne (ne l'ayant vu que dans L'auberge espagnole), officie dans un registre complètement différent en incarnant un jeune homme sur le point de mourir mais sans savoir quand exactement.

Et puis, j'ai eu deux coups de coeur pour deux acteurs : Juliette Binoche et Albert Dupontel.
Juliette Binoche, je n'ai jamais accroché. Mais là, elle m'a bien surprise et bouleversée dans ce rôle de soeur aux petits soins pour son frère qui va mourir. Ces deux là font passer à l'écran leur relation, leurs émotions, leur complicité de façon tendre et émouvante.
Albert Dupontel, je n'ai jamais accroché dans sa première carrière. Probablement que je ne suis pas réceptive à cet humour. Mais encore une fois, il me bluffe à l'écran.

Et n'oublions pas les autres acteurs : François Cluzet, Karin Viard, Gilles Lellouche, Mélanie Laurent, Julie Ferrier et j'en passe.

Alors, merci Cédric Klapisch, parce que ces histoires parisiennes sont bien amenées, les cadrages, les images, les plans bien choisis, les acteurs de qualité, et surtout, on ne voit pas passer les 2h10 de film tellement on ne peut être que captivé par ces destins si "humains" que tu nous as fait découvrir durant ce laps de temps.

J'ai beaucoup aimé la scène du psy et la scène de fin. Mais je ne vous en dis pas plus, au cas où vous vous décideriez à aller voir ce film.

Et comme convenu, à la fin du film, Cédric Klapisch et Romain Duris sont venus répondre à quelques questions. Autant vous dire que je les ai vu de près puisque j'étais assise coté allée et qu'ils sont passés de mon coté (sauf Luchini, qui est passé de l'autre coté, le bougre !).
Romain Duris n'a pas l'air comme ça, mais c'est un grand déconneur.

Après le débat, notre directeur de cinéma a voulu faire sortir rapidement Romain Duris de la salle, mais c'était sans compter une foule de jeunes filles en délire qui l'ont accaparé au passage. Et comble du (bonheur ?), j'étais au beau milieu de cet attroupement. Il s'est prêté de bonne grâce aux demandes d'autographes et de photos, chose qu'on ne voit pas si souvent et qui donc mérite d'être soulignée. Bref (et désolée pur celles qui "kiffent trop grav" Romain), j'ai passé un bon moment à coté de lui (je ne pouvais pas sortir de la rangée de fauteuils en fait...).

Sms de Ange à Tilutin
: T sorti ?

Sms de Tilutin à Ange
: Je suis en bas de l'escalier

Sms de Ange à Tilutin
: Je suis coincée avec Romain j'arrive après

Sms de Tilutin à Ange : Hé ho lol !

Et finalement, nous nous sommes tous dirigés vers la sortie. J'ai retrouvé Chéri qui a profité aussi un petit peu de Cédric Klapisch et Romain Duris jusqu'à ce que, après encore une petite séance de photos et d'autographes, ils s'engouffrent dans la voiture qui les a emmenés vers leur lieu de débauche pour la soirée...

Quelle soirée !!

Je vous présente donc :

Fabrice Luchini
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Cédric Klapisch
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Romain Duris
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Et mon souvenir, rien qu'à moi, perso
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