02 juillet 2009
Départ pour l'enfer - Jour 1
Cette année, une fois encore, nous avons décidé d'aller à un festival metal.
En 2007, le Summer Breeze et ma rencontre avec mes chouchous de Oomph!
En 2008, le Rock im Park, nouveau concert de Oomph! et ma rencontre avec Tuomas de Nightwish à l'aéroport.
En 2009, le Hellfest !!!
Et ma rencontre avec ????
A vrai dire, je ne le savais pas encore. J'y allais juste pour revoir PAIN en concert. Bon, accessoirement pour d'autres groupes aussi, mais pour PAIN principalement...
Et cette fois, le festival se déroulait en France, à 3 heures et demie de chez moi !
Mais en juin, congés interdits dans ma profession... Il me restait juste une demie-journée sur mon quota de vacances de l'année passée. Je l'ai donc utilisée à bon escient : le vendredi 19 juin après-midi.
12h30 pétantes, je récupère Chéri en attente à l'arrêt de tram et nous voilà partis direction Nantes... Malheureusement pour nous, nous sommes arrivés pile-poil lors des embouteillages du soir, ce qui fait que nous sommes arrivés sur le site du festival, après avoir pris nos aises dans notre chambre d'hôtel, un peu en retard par rapport à ce qui était prévu !
Il y a un truc de récurrent dans les festivals, c'est qu'il faut beaucoup marcher...
Il faut beaucoup marcher jusqu'à l'entrée du festival (parce que tu ne peux pas te garer à coté, il n'y a pas assez de place). Là, on te délivre ton pass pour les 3 jours avec le "scellé" du bracelet-sésame. Cette année, ce sera rouge ! Yeah !
Et ensuite, il faut marcher et traverser le traditionnel camping jusqu'à l'entrée proprement dite du festival, là où se passent les concerts.
Et une fois sur place, ben tu marches toujours, d'une scène à l'autre, d'un stand à l'autre, des points de restaurations aux points (d'eau) de bières, sans oublier les plastik-pipi-room !
Bref, forte de mes 2 précédentes expériences, je suis équipée ! Aucun souci majeur. Ou presque ! Mesdames, mesdemoiselles, vous saurez ce que j'entends par là ; mais j'ai géré "grave" les désagréments. Bref, j'ai assuré comme une bête (oui, ça fait du bien de s'auto-complimenter parfois !).
Donc, premier jour, vendredi 19 juin, arrivés (enfin) sur le site, nous retrouvons le cousin de Chéri qui est déjà là depuis la veille, lui... Entre les deux scènes principales, il y a un écran géant ! C'est top !
Lorsque nous sommes arrivés, c'est Papa Roach qui jouait. Et c'est assez sympa.


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Vient ensuite WASP, un vieux groupe de heavy metal américain qui a connu ses heures de gloire dans les années 80.


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Les groupes s'enchaînent, c'est DOWN qui prend la suite. Mais ça ne nous "botte" pas, nous poussons plus loin. Et plus loin, c'est le combat de catch !!! Du n'importe quoi et des rigolades au rendez-vous...

Après ce petit intermède, et une pause miam miam (vigilance accrue pour Chéri, pas envie d'un malaise en plein festival...), nous voilà à l'écoute de ANTHRAX. Ca se laisse écouter, c'est sympa, et le chanteur, il est plutôt.... oui , bon, bref, je m'égare... C'est du trash metal américain (c'est fou les variantes de métal que l'on peut trouver...) Et tout d'un coup, les premières notes de Antisocial de TRUST retentissent : nous voilà en délire avec cette reprise...

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Ensuite, le rendez-vous attendu : Heaven and Hell ! Si ça ne vous dit rien, peut être le fait que ce soit un groupe britannique issu de la reformation de Black Sabbath par certains de ses membres en 2007 vous parlera mieux... Visiblement, vu le monde et l'ambiance, ces gars-là étaient attendus de nombreux festivaliers. Un peu rébarbatif à mon goût, mais je dois bien avouer que c'est du bon son et un bon show. En plus, j'avais "révisé" vu que Chéri avait fait l'acquisition du dernier album quelques semaines avant le Hellfest. Et avec une petite anecdote en fin de concert : "dit, pourquoi Ronnie James Dio, il se caresse tout le temps la hanche lorsqu'il chante ???" ;o)

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Et enfin pour clôturer la soirée, Mötley Crüe... Pas de photos, et de plus, nous ne sommes pas restés jusqu'à la fin car il était déjà très tard (1 heure du matin au début de ce show)...
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Et au beau milieu de tout ça, lors d'un ptit tour à l'Extrem Market, nous avons fait une rencontre...
Chéri s'arrête à un stand où des bouquins sont disposés. Il en prend un, puis un deuxième dont je lis la quatrième de couverture par dessus son épaule (enfin, du moins, j'essaye). Puis, un jeune homme, de l'autre coté du stand, s'approche de nous et engage la conversation sur le roman (un thriller gothique).
"Tiens, me dis-je, il ressemble à la photo sur la quatrième de couverture..."
Oui, oui, c'est bien ça, l'auteur en face de nous, qui nous parle de son roman. Et nous voilà à parler thriller, style d'écriture, auteurs (bon, c'est sûr, j'aime les thrillers, alors ça aide...), et notamment de Maxime Chattam (un étrange point commun avec l'un de ses romans que je viens de lire) ou encore de Harlan Coben, puis musique. Bref, Chéri me regarde et me lance : "bon alors, tu le veux"... Euh voui, je le veux (l'auteur a bien vendu son livre, si, si). Du coup, j'ai droit à un petit grabouillage rien que pour moi :

Ah oui, j'allais oublier. Son nom est Sire Cédric...
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Si vous êtes allés voir ces liens, je confirme, il a des yeux à tomber ou à s'y perdre, c'est selon ce qu'il vous convient.
Bref, une première journée de festival bien sympathique. Et une fois rentrés à l'hôtel, nous n'avons pas fait de vieux os...
A suivre...
22:13 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
28 juin 2009
Dans la série "Ma rencontre avec..."
Premier week end de juin, je décide de reprendre pieds avec le monde extérieur. Boulot excepté, qu'il a bien fallu reprendre très vite. Mais ça se limitait à boulot-dodo...
Une amie devait venir passer le week end à la maison, c'était prévu de longue date. Et je n'ai pas annulé.
C'est comme ça que nous nous sommes retrouvés, Chéri, mon amie et moi, chez Cultura pour une balade culturelle d'après midi. Et bien sûr, dans ce genre de magasin, tous les rayons y passent.
Et c'est donc par hasard que nous nous trouvions là, le jour même où Mireille CALMEL était présente pour la sortie du 3ème tome de sa trilogie "Le chant des sorcières".
Inutile de vous dire que ces romans, je les avais déjà repérés depuis bien longtemps... Mais j'attendais patiemment leur sortie en poche, afin de les avoir tous les 3 en même temps. D'elle, j'avais déjà lu "Le lit d'Aliénor" (un roman historique) et j'avais adoré...
Du coup, je me suis approchée du stand ; le tome 1 était disposé en poche, je l'ai pris et j'ai attendu brièvement qu'elle finisse de dédicacer un roman à une personne et j'ai engagé la conversation.
Pensez-vous qu'il est facile d'engager la conversation avec une personne inconnue ? Pour moi, ça ne l'est pas, mais alors pas du tout. Et pourtant, cette grande Dame m'a offert sa simplicité et sa gentillesse durant quelques minutes. Après m'être "justifiée" en disant que je souhaitais attendre les 3 tomes avant de les acheter et de les lire, elle m'a répondu du tac au tac "mais vous avez raison !" avant de m'expliquer un peu sa démarche d'écriture pour "Le chant des sorcières". Et elle m'a donné envie de le lire, je vous jure. D'ici la fin de l'année, les 2 autres tomes seront édités en poche et je pourrais me plonger dans cette histoire et je pourrais alors vous dire si ce qu'elle m'a affirmé est vrai !
Je viens de visiter son site internet, et je viens de lire sa biographie. Je vous invite à prendre une petite heure de votre temps à la lire vous aussi, et vous comprendrez pourquoi j'ai utilisé le terme "grande Dame".
Malheureusement, pas d'appareil photo en poche pour immortaliser ce moment, mais un sympathique autographe et une conversation qui restera dans ma mémoire...

http://www.mireillecalmel.com
http://www.xoeditions.com/lechantdessorcieres/
21:19 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
03 juin 2009
Pour toi
Je suis entrée dans ta vie voilà un peu plus de 34 ans,
La première d'une longue lignée de petits enfants.
L'on m'a souvent raconté ce à quoi après ma naissance tu t'étais amusé :
A compter le nombre de ma petite main qui dans la tienne pouvait entrer.
De nombreux souvenirs l'on a souvent narrés,
Anecdotes de mes jeunes années,
Des faits et des paroles prononcées,
Et encore aujourd'hui, ceux-ci ne sont oubliés.
Tous ces moments passés ensemble,
De toutes ces vacances, il me semble,
Et malgré les distances de la vie, parfois,
Rien ni personne ne m'a éloignée de toi.
La force des liens du sang, de mes origines, de ma famille,
Ce sont, à chacune de nos rencontres, tes larmes de joie,
Moi qui tissait mon bout de chemin, ta première petite fille,
Même si cela m'éloignait physiquement de toi.
Toujours un mot pour rire, une parole gentille, un jeu,
Accompagné par ce petit sourire malicieux,
Avec force, tu as traversé la vie,
Et tout plein de belles choses accompli.
Aujourd'hui, pourtant, la vie, ses maux, ses maladies, je hais.
Je hais cette maladie qui depuis une année te rongeait.
Jamais tu ne t'es plaint, jamais tu n'en as parlé.
Ton chemin sans flancher tu as continué.
Et puis, tu a su que tu allais partir,
Nous le savions aussi...
A chaque fois que je te quittais et " à bientôt" te disais
Tu haussais les épaules et "oui" me disais
L'air de dire "peut-être" ou "peut-être pas"
Si la maladie le veut ou ne le veut pas.
Oh oui, cette vie qui a repris ses droits, je la hais,
Et cette putain de maladie qui t'a emporté.
Pourtant, j'ai eu la chance ce dernier soir
De pouvoir te dire "je t'aime" avant ton départ.
Jamais, oh non jamais je ne t'oublierai,
Mon papi cordonnier...
Oh non jamais je n'oublierai
La dernière fois que je t'ai visité.
Allongé sur ton lit d'hôpital, plus faible que jamais,
Lorsque je suis venue t'embrasser,
Que de ton bras droit , d'instinct, dès que tu m'as reconnue, tu m'as enlacée
Et que de ta voix tremblante de larmes de joie, tu m'as saluée.
Bien sûr, ce jour-là, les anges étaient avec toi,
Avant de venir, j'avais veillé à cela...
Et les 4 jours suivants, ils t'ont accompagné
Jusqu'à ce soir où mon téléphone a sonné...
C'est une nouvelle vie qui s'est ouverte pour toi
Tu as rejoins tous les anges, à qui j'avais parlé de toi,
Et même si c'est trop dur pour nous, pour moi,
Je n'aurai de cesse de penser à toi...
Pour toi mon Papi
A jamais
22:31 Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
02 avril 2009
Concerts du 23 mars 2009
Le week end ayant déjà très bien commencé avec cette soirée concert du vendredi soir (voir note précédente), c'est sur cette note rêveuse que nous nous sommes préparés pour notre prochain périple : direction la capitale, pour un concert prévu de longue date.
Evidemment, il faisait plus que beau depuis presque deux semaines, mais il a fallu un seul jour pour que le froid (et le vent) reviennent... Arrivés à la capitale, premier constat : il fait froid ici, et il n'y a plus de soleil... Brrr
Première soirée parisienne, soirée tranquille, sur fond de métal et guitar hero. Le lendemain était le jour J. Mais avant la longue attente devant le Zenith de Paris, nous avons déjeuné avec mon frère et sa copine et avons quelque peu prolongé le déjeuner à la terrasse du restaurant jusqu'à plus que 16 heures !!!
Nous sommes arrivés devant le Zenith vers 17 heures, il y avait déjà du monde, et il a fallu attendre une heure et demie avant l'ouverture des portes. A 18h30, ils ouvrent enfin les portes. A l'entrée, j'achète mon bracelet Nightwish et mon tee shirt Pain que j'enfile de suite, par dessus celui de Nightwish que j'avais déjà. Nous nous installons dans la fosse, pas trop loin sur le coté droit.
Le premier groupe, c'est Indica, un groupe de finlandaises.
C'est rock'n'roll, c'est drôlement sympa pour une première partie, bien vivant, elles ont bien fait chauffer la salle, de toute évidence.
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Ensuite, c'est l'installation pour Pain. J'attends cette prestation depuis plus d'un mois. Autant vous dire que je boue d'impatience... Au bout d'un moment, je commence à m'impatienter plus que de raison et lance un "Alleeeezzzz" désespérant et impatient, si bien qu'un gars à coté de nous me répond : "ça peut marcher, faut essayer". Il se met alors à crier "Allez, allez !!" que nous reprenons en coeur ainsi que bon nombre de personnes autour de nous.
A peine ce petit intermède terminé, Pain fait son entrée, et là, que dire à part : que du bonheur pour moi.
Une ambiance de folie, c'était encore mieux que la première fois (même si c'était bien trop court - et surtout plus court que la première fois), probablement dû au fait qu'il y avait beaucoup plus de monde : les morceaux se sont enchaînés à une vitesse folle, avec en prime la prise de séquences des premiers rangs pour le clip de Monkey business (après, je pourrais dire "j'y étais" !!!), et à la fin, sur Shut your mouth, c'était carrément le délire dans la salle. Je n'en pouvais plus, j'avais chaud, soif et mal à la gorge... C'était terrible ! Mais c'était déjà terminé... Et la première chose à laquelle j'ai pensé, c'est : vivement la prochaine fois !!! (et ce sera pour juin).

Pause bien méritée après s'être défoulés de la sorte, nous attendons le prochain groupe avec plus de patience, étant repus...
Arrivent enfin les premières notes de Nightwish, et là, vous avouant à demi-mots que j'avais un peu décroché d'eux musicalement à la longue, je me suis retrouvée dès le début emportée ailleurs, les souvenirs du Rock im Park étant revenus d'un coup et étant amplifiés dans ce Zénith... S'en est suivi un show, un vrai show : une intro splendide avec Troy Donockley en invité, joueur de flûte irlandaise (qui joue sur le dernier album), des morceaux qui se sont enchaînés à la perfection, je suis restée dans l'ambiance même sur les titres que je ne connaissais pas, de nombreux effets pyrotechniques (et en rythme s'il vous plaît), des bulles style "tempête de neige" et des confettis rouges et blancs (j'en ai rapporté quelques uns), c'était tout bonnement GEANT ! Il n'y a pas d'autres mots. Il n'y a pas à dire, Nightwish, c'est du bon son : Merci Thuomas ; et j'adooore quand Marco chante. Bon, par contre, la tenue d'Anette, ce n'était pas terrible. J'ai trouvé que ça ne faisait pas très Nightwish. M'enfin bon... Chacun ses goûts, comme on dit !

J'ai passé plus qu'une excellente soirée. Et Chéri m'a fait quelques superbes photos souvenirs, donc c'est super cool. J'aurais aimé faire la deuxième date, le lendemain, mais bon, il fallait rentrer pour retourner bosser (bouhouhouh).
Le retour à la réalité fut plus dur, avec en prime, à la fin de la semaine, un bon gros rhume qui m'a fait passer mon week end bien au chaud à renifler et à vider tous mes paquets de mouchoirs en papier.
Et pour rester encore un peu dans la magie de ce concert, je vous invite à partager avec moi mes photos (la première petite icône sur votre droite), ainsi que la petite vidéo...
lien vidéo
Photos publiées sur la note : Denis Goria pour Pain et NightwishFrance pour Nightwish
20:16 Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : pain, nightwish
28 mars 2009
Concerts du vendredi 20 mars 2009
Ecrit par : Bool | 24 février 2009
J'espère que tu iras voir Kells près de chez toi : leur nouvel album est génial et sur scène, ça pète le feu !!
AngeMarine à Bool le 28 mars 2009 :
Par "ça pète le feu", entends-tu par là :
- un batteur qui ne tient pas assis plus de 2 minutes sur son siège ?
- un guitariste et un bassiste qui ne tiennent pas non plus en place et sautent partout (ah "jumpent" partout, pardon, faut que je sois à la page hein) ?
- une chanteuse qui a fichu en l'air sa jolie coiffure en moins de 3 titres, filé son collant et avec un lacet défait avant la fin de la prestation (et on se demande d'ailleurs encore comment) ?
- et que c'est mission quasi-impossible de prendre une photo pas floue ?
Hummm, je peux dire que je vois ce que tu veux dire maintenant !
Bref, vous le comprendrez, je suis allée voir Kells sans vraiment connaître et je dois bien vous avouer que sans Bool, je n'y serais pas allée.
Alors, merci beaucoup Mam'zelle - oups, M'dame - parce que ce soir là, j'ai vraiment passé une très bonne soirée. Une sorte de "mise en bouche" avant Pain et Nightwish à Paris.
Une très bonne soirée parce qu'avant Kells, j'ai découvert Atmosfairy.
Et Atmosfairy m'a agréablement surprise. Un copain m'avait dit : "tu devrais aimer" ; mais après avoir un peu écouté sur le myspace, je restais perplexe. Et puis, les voilà sur scène. Le premier morceau, "Miroir, ô mon beau miroir" est sympa et donne le ton musical de ce groupe. Puis vient le deuxième morceau, "Transylvania", et là, comment vous dire ? Ce fut ma révélation... Ils ont joué 8 morceaux, dont un spécialement composé pour cette soirée et intitulé pour l'occasion "A la lueur de la sphère" (pour les non-initiés, je précise que "Lueurs" est le nouvel album de Kells dont l'un des titres est "La Sphère" - que j'aime beaucoup d'ailleurs) (faut-il aussi vous préciser qu'ils sont très fans de Kells ?)... Bref, un très jeune groupe bordelais, qui, j'espère, rencontrera le succès qu'il mérite !
Pour info : myspace



Puis vint enfin Kells. Tout d'un coup, la scène paraît immense : nous passons de 6 membres pour Atmosfairy à 4 pour Kells. Le concert commence et je me dis "mais elle n'a pas de voix, je ne l'entends pas !!" (à sa décharge, passer après Vanessa de Atmosfairy, ce n'est pas si facile car elles n'ont pas vraiment le même timbre de voix). Et puis, quoi dire d'autre ? Ben qu'on se prend une immense vague d'énergie en pleine face et qu'on ne peut rien faire d'autre que de suivre le mouvement ! C'est là que tout prend forme : une fois passée la comparaison avec le groupe d'avant (naturelle, bien que dénuée de sens), on plonge avec Kells, sans jamais couler, jusqu'au bout de leur show. A chaque fin de morceau, on se dit "mais comment fait-elle ? Elle ne s'arrête jamais ? Où trouve-t-elle toute cette énergie ?" Tant et si bien qu'au bout du troisième morceau, une de ses couettes part en live, elle en perd un ruban, elle doit la remettre en place régulièrement, mais ça ne l'arrête pas pour autant ! Bref, c'est déjà fini que tu n'as pas vu le temps passer...
Pour info : myspace






Non, vraiment, j'ai passé une excellente soirée ce dernier vendredi. De quoi débuter à merveille un week end fabuleux, car c'est portée par cette soirée que je me suis dirigée vers une autre soirée pour finir mon week end musique en apothéose (mais ça, c'est une autre histoire)...
Merci Bool
Merci Kells
Merci Atmosfairy
15:52 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : kells, atmosfairy
24 mars 2009
Dernières virées ciné
Avant de vous raconter mes dernières virées concerts, voici celles qui ont précédées : les virées cinés.
Watchmen - Les Gardiens
A la demande de Chéri et après notre marche blanche annuelle en faveur du Neurodon, nous voilà partis pour 2h trois quart de film...
"Aventure à la fois complexe et mystérieuse sur plusieurs niveaux, "Watchmen - Les Gardiens" - se passe dans une Amérique alternative de 1985 où les super-héros font partie du quotidien et où l'Horloge de l'Apocalypse -symbole de la tension entre les Etats-Unis et l'Union Soviétique- indique en permanence minuit moins cinq. Lorsque l'un de ses anciens collègues est assassiné, Rorschach, un justicier masqué un peu à plat mais non moins déterminé, va découvrir un complot qui menace de tuer et de discréditer tous les super-héros du passé et du présent. Alors qu'il reprend contact avec son ancienne légion de justiciers -un groupe hétéroclite de super-héros retraités, seul l'un d'entre-eux possède de véritables pouvoirs- Rorschach entrevoit un complot inquiétant et de grande envergure lié à leur passé commun et qui aura des conséquences catastrophiques pour le futur. Leur mission est de protéger l'humanité... Mais qui veille sur ces gardiens ?"
Alors, voyons, comment dire ça ? Dès le début, j'ai trouvé ça chiant : ça commençait bien... Je crois que pour apprécier ce film, il faut avoir grandement apprécié la bd (et moi, bien sûr, la bd, je ne la connaissais pas). C'est très long, beaucoup de blabla, on s'attarde longuement à chaque personnage et à sa vie passée, c'est parfois gore (très gore), et il y a un mec tout bleu qui se balade à poil les trois quarts du temps... Difficile de qualifier ce film : Film de super-héros ? Thriller ? Film philosophique ? Bref, un peu tout ça à la fois, et du coup, rien de probant...
Qu'est-ce que c'était loooooonng...
Du coup, pour rattraper un peu ça, le lendemain, ce fut Gran Torino.
"Walt Kowalski est un ancien de la guerre de Corée, un homme inflexible, amer et pétri de préjugés surannés. Après des années de travail à la chaîne, il vit replié sur lui-même, occupant ses journées à bricoler, traînasser et siroter des bières. Avant de mourir, sa femme exprima le voeu qu'il aille à confesse, mais Walt n'a rien à avouer, ni personne à qui parler. Hormis sa chienne Daisy, il ne fait confiance qu'à son M-1, toujours propre, toujours prêt à l'usage...
Ses anciens voisins ont déménagé ou sont morts depuis longtemps. Son quartier est aujourd'hui peuplé d'immigrants asiatiques qu'il méprise, et Walt ressasse ses haines, innombrables - à l'encontre de ses voisins, des ados Hmong, latinos et afro-américains "qui croient faire la loi", de ses propres enfants, devenus pour lui des étrangers. Walt tue le temps comme il peut, en attendant le grand départ, jusqu'au jour où un ado Hmong du quartier tente de lui voler sa précieuse Ford Gran Torino... Walt tient comme à la prunelle de ses yeux à cette voiture fétiche, aussi belle que le jour où il la vit sortir de la chaîne.
Lorsque le jeune et timide Thao tente de la lui voler sous la pression d'un gang, Walt fait face à la bande, et devient malgré lui le héros du quartier. Sue, la soeur aînée de Thao, insiste pour que ce dernier se rachète en travaillant pour Walt. Surmontant ses réticences, ce dernier confie au garçon des "travaux d'intérêt général" au profit du voisinage. C'est le début d'une amitié inattendue, qui changera le cours de leur vie.
Grâce à Thao et sa gentille famille, Walt va découvrir le vrai visage de ses voisins et comprendre ce qui le lie à ces exilés, contraints de fuir la violence... comme lui, qui croyait fermer la porte sur ses souvenirs aussi aisément qu'il enfermait au garage sa précieuse Gran Torino..."
Une claque... une grande claque...
Un seul mot à dire : waou
Ca, c'est du film.
Merci Clint !
Sur allociné :
Kalami - le 15/03/2009
A la fin de GRAN TORINO, on a l'impression d'avoir vu un sublime chef-d'oeuvre, un film définitif qui nous ferait presque oublier les autres grands films sortis en 2009. Du début à la fin, on est plongé avec bonheur dans cette histoire tellement le dosage entre rythme, suspense, humour et émotion est exemplaire. Les personnages sont attachants, les dialogues brillants. Pas de manichéisme, pas de ridicule, pas de pathos, pas de politiquement correct, pas de complaisance : Clint a su éviter tous les travers que les thèmes abordés auraient pu susciter. Et que dire de la profondeur de la réflexion qu'entraine ce film ! Eastwood interroge sur le racisme, la tolérance, la paternité, le communautarisme, la religion... En tant qu'acteur, il incarne avec merveille cet homme brisé, raciste, solitaire, cynique, mais qui montre que son coeur a juste besoin d'être dépoussiéré... Et avec GRAN TORINO, il ne fait que confirmer qu'à bientôt 80 ans, il est l'un des dieux vivants du septième art...
Rien de plus à dire...
Et pour finir mes séances intensives, direction l'avant première de OSS 117 - Rio ne répond plus, avec Jean Dujardin et Michel Hazanavicius, réalisateur. Ces deux-là ont fait un passage éclair juste avant la projection du film. Moment sympa, Jean Dujardin assez drôle, mais quand même genre "j'me la pète un peu", nous a fait bien rire.
"Douze ans après Le Caire, OSS 117 est de retour pour une nouvelle mission à l'autre bout du monde. Lancé sur les traces d'un microfilm compromettant pour l'Etat français, le plus célèbre de nos agents va devoir faire équipe avec la plus séduisante des lieutenants-colonels du Mossad pour capturer un nazi maître chanteur. Des plages ensoleillées de Rio aux luxuriantes forêts amazoniennes, des plus profondes grottes secrètes au sommet du Christ du Corcovado, c'est une nouvelle aventure qui commence. Quel que soit le danger, quel que soit l'enjeu, on peut toujours compter sur Hubert Bonisseur de la Bath pour s'en sortir..."
Bon, je ne m'attendais à rien de particulier, vu que je n'avais pas vraiment accroché au premier opus (voire même trouvé ça débile, et ayant mangé quelques répliques à répétition par Chéri de façon désespérante). Et puis finalement, j'ai parfois rigolé. Si, si. J'ai préféré ce deuxième opus. Mais bon, je ne peux pas vous dire là où je me suis le plus marrée sans vous raconter, donc, je ne vous raconte pas...

16:33 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note












